5 excuses quand on est fanny à la pétanque


Fanny pétanque

Partout en France, les joueurs de pétanque connaissent Fanny, cette demoiselle dont on doit embrasser les fesses lorsqu’on perd sans marquer aucun point. La légende veut que cette Fanny ait réellement existé. Bien que drôle, cette tradition reste une jolie humiliation pour ceux qui doivent embrasser les fesses de Fanny après une partie. La peine est assez fade pour que les joueurs tentent d’y échapper en inventant (ou pas) des excuses dont voici les plus récurrentes.

1.   Je ne suis pas au top de ma forme : pour les boulistes, il y a certains jours avec, et d’autres sans. Vous avez certainement connu un ami qui vous a dit qu’il sentait à son réveil qu’il allait être Fanny. Mettre la défaite sur le dos du sort n’a jamais été interdit.

2.   Je devrais changer de boules : à 11 à 0, il commence à dire que ces boules ne lui vont plus, qu’ils devraient sérieusement penser à les remplacer. La partie perdue, il est décidé, il va en acheter de nouvelles.

3.   Fanny m’a manqué : certainement une des plus ironiques, cette excuse est la formule du joueur qui au lieu de se faire humilier gentiment, va se prêter volontairement au jeu pour dire que les fesses de Fanny lui manquaient.

4.   Je voulais de faire plaisir : plus ironique encore, la défaite peut bien être excusée par le fair-play. Malgré sa bonne volonté, le perdant devra pourtant bien embrasser les fesses de Fanny.

 

5.    C’est l’effet du pastis : comme pétanque rime toujours avec pastis, la boisson pourrait bien être responsable de quelques défaites cuisantes.

Ajouter un commentaire